Chapitre I — L'humain
De la première graine
à ECOVIDALIM
Avant d'être un projet technique, ECOVIDALIM is une histoire personnelle
celle d'un retour aux sources, après un long détour.
01
L'éveil
La fascination de la graine
« Je me revois encore, enfant, plantant cette première graine. Ce qui me fascinait et me fascine toujours c'est cette minuscule cellule capable de déployer toute l'énergie d'un arbre. Whouah. »
À cet instant, un désir simple mais puissant est né : ma ferme, mon autonomie, ma liberté. Une intuition d'enfant qui allait prendre vingt ans pour trouver sa forme.
02
Le détour
Le jardinage ? « Trop ringard. »
En grandissant, j'ai voulu fuir ce que j'aimais. Le jardinage, c'était vieux, c'était has-been.
À la faculté de biologie de l'Université Grenoble Alpes (UGA), j'ai aussi dû composer avec mon TDAH. La théorie pure m'échappait souvent. Mais j'ai découvert un remède : faire. Construire des projets concrets est devenu mon moyen de canaliser cette énergie et de concrétiser mes apprentissages. Le TDAH pas comme un handicap, mais comme un moteur de création par l'action.
03
Le retour aux sources
Ce qui est au fond ne part jamais
La passion a fini par gagner. Les objectifs de ferme géante sont devenus mais réalistes, mais locaux mais tout aussi ambitieux.
J'ai réalisé que l'écologie et la nutrition ne devaient pas être un luxe, mais un droit. Que la distance entre le lieu de production et l'assiette n'a jamais été aussi absurde. Que la technologie la plus utile n'est pas la plus complexe, mais la plus accessible.
04
L'engagement
Grenoble. Et maintenant.
Aujourd'hui, ECOVIDALIM est ma manière de m'engager concrètement. Je commence par le tissu associatif de Grenoble pour partager ce que j'ai appris et construire ce que j'ai imaginé.
« Mon but ? Que chaque enfant puisse voir une plante pousser et comprendre ce qu'il y a dans son assiette. »